Une communication opérationnelle
doit être conçue pour les conditions réelles de travail.
NOTRE PARTI PRIS
Le terrain n’a pas besoin de recevoir davantage d’informations. Il a besoin de recevoir l’information qui lui permet d’agir, dans le temps dont il dispose.
DES RÉALITÉS DE TRAVAIL DIFFÉRENTES
Métiers, rythmes et contextes
Les équipes terrain ne travaillent ni au même endroit, ni au même rythme, ni dans les mêmes conditions que les équipes de siège. Elles exercent des métiers différents, dans des sites différents, avec des contraintes de temps, de mobilité, de disponibilité et de responsabilité propres à chaque contexte.
Elles doivent pourtant appliquer les mêmes priorités, respecter les mêmes règles et partager le même niveau d’exigence. Une information pensée pour le poste de travail du siège ne peut pas, par défaut, répondre à leurs besoins.
LE BESOIN DE CLARTÉ
Savoir ce qui concerne son travail
Une équipe terrain doit pouvoir identifier rapidement ce qui la concerne, comprendre ce qui change et savoir quoi faire. Elle n’a pas le temps de parcourir des contenus qui ne s’appliquent pas à son activité, ni de chercher longtemps une procédure ou une information métier.
Cette réalité impose une communication plus claire, plus directe et plus attentive aux situations de travail. L’enjeu n’est pas de simplifier à outrance. Il est de donner à chacun les bons repères pour agir avec autonomie et cohérence.
LE RÔLE DES MANAGERS
Donner du sens plutôt que compenser les défauts du système
Quand l’information est difficile à trouver ou insuffisamment claire, les managers passent leur temps à répondre aux questions et à transmettre ce qui devrait être directement accessible aux équipes.
Une communication opérationnelle bien organisée leur permet de retrouver leur rôle essentiel : expliquer les priorités, accompagner les situations particulières, faire progresser les équipes et remonter ce qui se passe réellement sur le terrain.
