
Impact des réseaux sociaux en interne, point négatif pour des salariés plus réservés et introvertis, par rapport aux salariés extraverties…
Les réseaux sociaux internes en entreprise servent à mieux communiquer, partager des informations et travailler ensemble. Ils peuvent être utiles, mais ils ont aussi des effets négatifs.
On s’aperçoit que sur ces plateformes, ceux qui parlent le plus et publient souvent sont plus visibles et sont souvent des personnes à l’aise pour s’exprimer. À l’inverse, les salariés plus discrets participent moins et peuvent passer inaperçus, même s’ils travaillent tout autant. Cela peut créer une forme de compétition.
Chacun peut mettre en avant ce qu’il fait, ce qui pousse parfois à se comparer aux autres. Dans certains cas, on a l’impression qu’il faut se montrer pour exister. Le problème, c’est que les managers peuvent confondre visibilité et performance. Un salarié très actif en ligne peut sembler plus impliqué, même si ce n’est pas forcément le cas et à l’inverse, quelqu’un de plus discret peut être sous-estimé. Il peut aussi y avoir une pression à participer.
Même si ce n’est pas obligatoire, certains salariés ressentent le besoin de publier ou de réagir pour montrer qu’ils sont engagés, ce qui peut être stressant. Malgré tout cela, ces outils ont aussi des avantages : ils facilitent les échanges, mettent en valeur les projets et peuvent donner la parole à des personnes plus à l’aise à l’écrit. Tout dépend donc de la manière dont ils sont utilisés. Si l’entreprise valorise les résultats concrets plutôt que la visibilité, les effets négatifs sont limités. Des règles claires et une culture basée sur la collaboration peuvent aussi aider.
